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    - La Commune en Chantant 
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    - Pour en Finir avec le Travail

    C'EST LÀ, et merci à eux :

    http://vrevolution.free.fr/vinyls.htm


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  • la Science et la Raison face aux d

    Vendredi 11 octobre à Saint-Junien

     

    20h30 Centre administratif Martial Pascaud,

     

                  Salle de réunion n°1, rue d’Arso en Limousin".

     

    Conférencier : Sam AYACHE

    Membre de la Commission Administrative Nationale de la Libre Pensée

     

    (….) Il existe une règle en archéologie : « quand tu découvres un objet dont tu ne comprends pas l’utilité, tu dis qu’il s’agit d’un objet rituel ».

    Au début du XXème siècle, les premières découvertes de l’art préhistorique ont conduit l’Abbé Henri Breuil, homme d’Eglise et préhistorien, à rejeter la théorie du totémisme – chaque élément représenté symboliserait l’appartenance de son auteur à un clan – au profit d’une théorie qu’il a qualifiée de « sympathie magique ».

     

    Selon cette théorie, la grotte ornée serait un sanctuaire permettant de passer du monde profane à celui du sacré où la « sympathie » entre l’homme et l’animal serait révélée. Sur cette base, les croyances religieuses se seraient constituées : le chamanisme, les religions de fécondité très sexualisées, la religion de la « Terre – Mère », etc. pour aboutir aux religions contemporaines. Ami de l’Abbé Breuil et lui aussi préhistorien et religieux, le Père Teilhard de Chardin allait plus loin et pensait que les croyances religieuses avaient évolué de façon linéaire depuis le chamanisme primitif pour aboutir au monothéisme chrétien.

     

    Pour les Libres Penseurs, qui se placent d’un point de vue scientifique et rationaliste, ces théories posent une double série d’interrogations.

    Une première série de questions est d’ordre philosophique et concerne les rapports de l’Homme avec la réalité qui l’entoure : le monde est-il uniquement peuplé de choses matérielles ou existe-t-il des esprits invisibles qui régissent la destinée des hommes et des animaux ? L’Homme est-il maître de son propre destin ou simplement le jouet de ces forces invisibles qu’il faudrait craindre et vénérer ?

     

    Une seconde série de question est d’ordre historique et concerne l’évolution des rites religieux et des objets rituels : existe-t-il un lien entre les croyances chamanistes anciennes et les religions actuelles – qu’elles soient polythéistes ou monothéistes comme le christianisme ? Et s’il existe un tel lien, de quelle nature est ce lien ? Quelles différences de sens y a-t-il entre une amulette découverte dans un tombeau égyptien et une effigie de la Vierge achetée à Lourdes, entre un gris-gris africain et une icône grecque ? (…)

     

    Sam AYACHE

    Qu’est ce que la Libre Pensée ?

     La Libre Pensée repose sur quatre principes fondamentaux:

     Elle est pour la laïcité institutionnelle car elle refuse toute ingérence des religions dans la société civile et dans les institutions républicaines.

     Elle agit pour le strict respect de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.

     Elle est pour une totale liberté de penser car elle considère les religions comme l’une des principales sources d’oppression et d’obscurantisme de l’Humanité. Elle réfute toute vérité révélée, récuse tous les dogmes. En ce sens elle est antireligieuse.

     

    Elle est pacifiste car elle refuse que les peuples se massacrent pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Se prononçant pour le désarmement unilatéral, elle est internationaliste car elle place les intérêts des peuples au-dessus de toute autre considération. Elle est anti militariste.

     

    Elle est sociale car elle refuse toute exploitation économique qui, comme l’oppression politique et religieuse, ne vise qu’à assujettir l’individu au détriment de ses droits légitimes. Elle milite pour l’émancipation totale de l’individu.


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  • UN BON RAPPEL À L'ORDRE POUR LE VALLS BRUN

     

    Publié sur Humanite (http://www.humanite.fr)

     

    Manuel, souviens-t-en...
     
    1 Octobre, 2013
    le ministre de l’intérieur va-t-il entendre cet appel à la mémoire ?
    "Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.» Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.
    La tribune:
    Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV [1], que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.
    Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation.
    Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.
    Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en Espagne pour
    combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort (1), Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.
    La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais.
    Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923.
    Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne
    pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»...
    Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour devenir ou être membre de l’Union européenne: le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.
    Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain.
    Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais
    pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.
    La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»
    Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?
    Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».
    (1) En 1953
    • A lire aussi:
    Manuel Valls persiste et signe [2]
    La "question rom" ou la stigmatisation banalisée [3]
    Jean-Claude Lefort


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  • Venue exceptionnelle du danseur Toru Iwashita de la compagnie Sankaï Juku en trio avec le saxophoniste Michel Doneda et le percussionniste Lê Quan Ninh à Guéret, mardi 24 septembre.

    Après leur passage au Ring de Toulouse, samedi 21, le trio donnera leur ultime performance en France avant le retour de Toru Iwashita à Kyoto.


    a bruit secret [concerts] #25

     
    Immédiateté : danse et musique d'improvisation
    Le saxophoniste Michel Doneda et le percussionniste Lê Quan Ninh improvisent ensemble depuis bientôt 30 ans. S'est tissée tout au long de ces années, une même attention pour l'aventure sonore, pour l'écoute et la pratique transversale de l'improvisation libre. Tous deux ont publié leurs réflexions et leurs questionnements sur cette pratique dans des ouvrages parus aux éditions Mômeludies en 2011.
    Participants actifs de la scène internationale d'improvisation libre, ils sont amenés à approfondir cette discipline lors de multiples rencontres avec des artistes de tous horizons. C'est lors de l'une de ces pérégrinations au Japon qu'ils ont pu nouer une relation avec le danseur Toru Iwashita, à la fois membre de la compagnie Sankaï Juku et improvisateur.

    "Immédiateté, absence de délibération, rejet des propositions secondaires, non-passage des prémisses aux conclusions", c'est par cette formule que D.T. Suzuki désignait l'action juste dans l'instant.

    "Mais de quelle nature est l’instant en question ? Est-il possible de dégager l’instant de la perception que l’on en a et de l’extraire de la consistance qu’on lui prête selon son expérience, selon les circonstances présentes et selon la perception que l’on a de ces circonstances ? Expérience. Pouvons-nous dans l’acte même d’improviser, faire l’expérience de l’instant ou plutôt faire une expérience sur l’instant, objectivement ? Subjectivement, avons-nous déjà vécu l’instant comme un moment arrêté ? N'avons-nous jamais vécu l’instant autrement que comme un flux, le flux des instants formant le flux de l’instant, sans séparation ? Pourtant, que nous arrive-t-il quand, improvisant, nous ne sommes plus dans la justesse du présent, que nous accumulons ainsi du retard faisant de toute action une pièce rapportée, obsolète, incongrue ? Etions-nous déjà à ressasser l’épaisseur d’un événement au lieu de tout lâcher ? Etions-nous déjà à vouloir saisir au lieu de nous laisser agir ? Si on ne peut faire autrement que vivre l’instant comme un flux, est-ce à dire qu’il est sans apparition, ni disparition, qu’il se transforme sans cesse ? Se confond-il avec ce qui serait notre propre flux ? Se confondrait-il avec de la durée sans début ni fin, de celle qui rend le chronomètre inadéquat ? L’instant serait-il l’intervalle même censé séparer deux instants ? Dans l’improvisation, nous n'avons précisément pas le temps ni de mesurer l’instant, ni de mesurer l’intervalle, le fait même d’agir (écouter, jouer, participer) lie et nous lie au temps qui s’exprime à la fois dans une durée sans mesure et dans l’instant sans limites. Mais s’il était possible de ralentir le mouvement même de ce flux, pourrions-nous discerner les instants des intervalles, et quelle serait donc la nature de ces intervalles, serait-ils dynamiques ou eux-même séparables en de multiples éléments qui le constitueraient ? Ou bien, dans l’impossibilité de le décrire ni de le saisir dans le mouvement même de son flux, l’instant pourrait-il être à la fois une coordonnée et une fuite, comme le photon de lumière est à la fois un corpuscule et une onde ?".

    Lê Quan Ninh


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  • À FEUILLETER CI- DESSOUS

     

    ml1589

     

     

     


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  • La liaison GranitE23 de la F.A sera présente là ou furent massacrés, le 7 Septembre 1943, la quasi totalité de ceux qui avait formé le 1er maquis creusois pour résister au STO et au nazisme.

     Ils se cachaient et furent tués là

    Le monument qui leur est dédié,

    où s'agglutine sans vergogne chaque année tout ce qui porte décorations, Képis, galons et drapeaux tricolores, enfin tout ce qui représente la soumission à l'ordre établi et l'aversion à toute rebellion.                      

     


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  • Le site du MONDE LIBERTAIRE de nouveau  opérationnel.

    Merci aux mécanicienNEs


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  • SI  VOUS ALLEZ SUR LE SITE "LE MONDE LIBERTAIRE"

    DANS LA RUBRIQUE "la presse libre" OU  LÀ http://www.monde-libertaire.fr/

    la page d'accueil du MONDE LIBERTAIRE a  été hackée

    par "anonymous algéria 47",

    des barbus fondamentalistes?


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