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  • Pour faire passer son rejet du métissage et de l'immigration musulmane, une frange de l'extrême droite défend les Amap, le bio et les coopératives agricoles. Un retour très tendance au bon vieux temps qui recycle les vieilles rengaines réactionnaires.

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  • guevaraCanek est le petit-fils de Che Guevara, le fils d’Hildita Guevara, la première fille du guérillero argentin et cubain. Résidant aujourd’hui au Mexique, Canek fait partie des " enfants rebelles de la révolution".  il est membre du MLC (Mouvement libertaire cubain).

    Dans cet entretien, il exprime son point de vue sur Fidel Castro,   le « Vieux », sur la révolution cubaine, et le rejet que celle-ci lui inspire. Son témoignage met en évidence son besoin de rompre avec les mythes de la révolution, qui auront bercé son enfance et son adolescence. Pour Canek, la révolution cubaine n’est qu’un vulgaire capitalisme d’État. Elle a accouché d’une bourgeoisie d’État qui use aujourd’hui des organes répressifs d’une dictature pour maintenir ses privilèges. La révolution a été étouffée par sa bureaucratie, par la corruption, par le népotisme et la verticalité.

    L'entretien par  Daniel Pinós.



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  • Hollande prône la coopération sur l'uranium avec le Niger

    A l'issue d'une rencontre lundi avec le président nigérien, François Hollande s'est prononcé en faveur d'une accélération de la coopération entre Areva et le Niger pour exploiter la mine géante d'uranium d'Imouraren.

    Le changement ne saute décidemment pas aux yeux en matière de nucléaire. A l'issue d'un entretien à Paris lundi avec le président nigérien Mahamadou Issoufou, François Hollande s'est prononcé pour une exploitation au plus tôt par Areva, si possible avant la date prévue de 2014, de la mine géante d’uranium Imouraren au Niger. "Si ça peut aller plus vite, nous y sommes favorables. Tout ce qui peut être fait pour le développement, pour l'activité économique doit être réalisé dans les meilleurs délais", a déclaré François Hollande devant la presse.

    Le Niger, pays d’une extrême pauvreté dont 60 % des exportations reposent sur l’uranium, assure près de 40 % des approvisionnements en uranium d’Areva. Les deux mines actuellement exploitées par le groupe français, dans la région d'Arlit, n’ayant plus que dix à vingt ans de production devant elle, Areva s’est assuré en 2008 les droits de la mine géante d’Imouraren. Le groupe nucléaire français a prévu d’investir 1,2 milliard d’euros pour développer ce qui serait la deuxième plus grande mine d’uranium du monde (5.000 tonnes par an).

    Areva a accepté une hausse de 50 % du prix de l'uranium

    En faisant cette déclaration, François Hollande se place dans les pas de ses prédécesseurs qui ont tous soutenu les efforts d’Areva pour assurer la sécurité d’approvisionnement en uranium de la France. Une tâche ardue. Avec Niamey, qui tente depuis des années d'obtenir une part plus forte des revenus miniers, les tensions sont récurrentes. En 2007-2008, lors de la renégociation des conventions minières, le Niger avait accusé Areva de soutenir la rébellion touareg et expulsé son directeur local. Tentant de briser le monopole d'Areva, Niamey a attribué depuis 2006 plus d'une centaine de permis de recherche à des compagnies étrangères, chinoises, canadiennes, indiennes, sud-africaines et anglo-australiennes. Areva a dû, début 2008, revoir à la hausse les conditions financières consenties à l'État nigérien, notamment en acceptant une hausse de 50 % du prix de l’uranium payé au gouvernement.

    C’est dans ce contexte que François Hollande a manifesté lundi sa volonté de faire en sorte que la relation entre les autorités de Niamey et Areva "soit la meilleure possible pour la mise en valeur et pour la retombée financière en faveur du Niger". "Il y aura des contacts qui seront pris entre les autorités du Niger, le président (Issoufou), et Areva et je souhaite que ce soit dans cet esprit-là que cette relation puisse non seulement être conçue mais même développée", a insisté François Hollande.

    Un esprit gagnant-gagnant

    "Nous allons poursuivre cette coopération au niveau des deux pays dans l'intérêt des deux peuples et dans l'intérêt des deux Etats, dans un esprit gagnant gagnant", a renchéri Mahamadou Issoufou. "Nos relations sont bonnes. Bien sûr les relations ne doivent pas être figées, elles doivent évoluer (...) vers un partenariat équilibré", a-t-il ajouté. La mise en exploitation d’Imouraren, en portant la production annuelle d'uranium du Niger de 3.000 à 8.000 tonnes, ferait passer le pays du 6ème au 2ème rang mondial des producteurs d’uranium, derrière le Kazakhstan.

    Le 25 avril dernier, le personnel nigérien du site d’Imouraren a entamé une grève d’avertissement de sept jours pour protester contre leurs conditions de travail, affirmant travailler 12 heures sur 24. Areva avait fait savoir qu’avec ce genre de grève, il lui serait difficile de tenir le délai de 2014 pour la mise en service de la mine.

    Marie-Caroline Lopez(in La Tribune 11/06/2012)

     


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  • Pour que cesse la répression antisyndicale en Guadeloupe,

    Pour la levée de toutes les poursuites,

    Réunion d’information et de solidarité

    Vendredi 15 juin 2012 à 20h30 salle Blanqui 3 à Limoges

    avec Elie Domota

    Porte parole de LKP, Secrétaire général

    de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG)

     

    Appel du Cicr contre la répression antisyndicale en Guadeloupe

     

    Nous, militants, responsables syndicaux et démocrates, attachés à la défense des libertés individuelles et collectives, décidons de répondre à l’appel lancé par le Comité international contre la répression (Cicr) en raison de l’extrême gravité des faits qui ont lieu en Guadeloupe.

    Une intense répression antisyndicale se développe, tout particulièrement contre les militants et responsables de l’UGTG dont Elie Domota est le secrétaire général, mais aussi, par exemple en 2009, contre des militants de la FSU et de l’UNSA. Au-delà des opinions nécessairement diverses que chacun d’entre nous peut avoir, nous ne saurions accepter la répression qui s’abat actuellement tendant à criminaliser l’action syndicale. D’autant que cette répression est le fait de notre propre gouvernement. Syndicalistes, en France, nous estimons qu’en défendant l’exercice des libertés et droits syndicaux en Guadeloupe, nous défendons par là même les libertés et droits syndicaux dans l’hexagone. Nous rappelons que les autorités françaises sont signataires des conventions de l’OIT (N° 87 et 98) protectrices de la liberté syndicale.

    Au premier trimestre 2009, une grève générale de 44 jours se concluait en mars par les accords Bino. Depuis, une spirale répressive multiforme de provocations contre des militants syndicaux, de licenciements de délégués et une vague de procès sans précédent contre des dizaines de militants et responsables, principalement de l’UGTG, s’est accélérée. Répression anti-syndicale à laquelle s’ajoutent les pressions à l’encontre des avocats de ces mêmes militants (dont certains sont victimes d’écoutes).

    Suivant un processus allant crescendo, les années 2010 et 2011 ont vu une recrudescence de procès à caractère de masse accompagnés, la plupart du temps, du non respect des règles de droit. L’objectif principal : tenter de discréditer le combat syndical en criminalisant l’action des militants pour museler toute démarche revendicative.

    Pour le seul mois de novembre 2011, 21 militants de l’UGTG ont été traduits devant la justice ! Depuis cette date, l’ancien secrétaire général de l’UGTG, Raymond Gauthiérot, a été condamné à trois mois de prison ferme. Charly Lendo, actuel secrétaire général adjoint de l’UGTG, convoqué par le tribunal correctionnel pour des faits non justifiés, puis relaxé, a été condamné parce qu’il a refusé des prélèvements ADN, c’est-à-dire d’être considéré comme un délinquant de droit commun.

    Cette avalanche de procès contre les syndicalistes de l’UGTG, les procédures sans fin, dont celle dont est l’objet, par exemple, Michel Madassamy, condamné à trois mois de prison avec sursis, la campagne de presse calomnieuse, provocatrice contre le secrétaire général de l’UGTG, Elie Domota, en particulier, sont autant d’éléments constitutifs d’une situation où s’installe dangereusement et insidieusement un Etat d’exception. Une situation largement condamnée par le mouvement syndical de l’île, comme en témoigne la conférence de presse commune, tenue mercredi 18 mai 2011, en présence des secrétaires des Unions départementales CGTG, CGT-Force ouvrière et de l’UGTG.

    C’est pourquoi les soussignés, profondément attachés à la défense de l’exercice des libertés collectives et individuelles en Guadeloupe, comme dans l’hexagone, entendent alerter les militants, l’opinion ouvrière et démocratique. Conscients de leurs responsabilités, les soussignés appellent solennellement les pouvoirs publics à faire cesser la répression antisyndicale en Guadeloupe et à lever toutes les poursuites

     

    Cet appel a été signé par 400 syndicalistes, élus et démocrates dont 50 de Haute-Vienne et de Creuse

    Pour tout contact : Victoria Melgar (Cicr, Haute-Vienne) 06 86 02 22 04 


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