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  • La librairie "La Plume noire", cible régulière de l'extrême droite, a de nouveau été prise pour cible. Les anti-fascistes accusent les militants d'extrême droite.

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  • "Finalement, le débat se sera imposé dans l’espace public, « faut-il en finir avec la police ? » ou plutôt, « comment l’abolir ? ». C’est la question que pose le mouvement mondial déclenché par l’assassinat de George Floyd aux Etats-Unis et qui en entraîne de nombreuses autres. Que la fonction sociale de la police soit de maintenir un certain ordre du monde, un certain régime de domination, c’est désormais une affaire entendue. Reste le plus gros mensonge anthropologique sur lequel son existence repose : sans son exercice de la violence « légitime » nous serions incapables de nous donner des règles de vie communes et nous entretuerions à la première occasion. En finir avec la police, c’est d’abord et aussi se débarrasser de cet infantilisme. Afin d’alimenter ce débat, nous publions ce manifeste anonyme qui propose, entre autres choses, de restaurer pacifiquement l’honneur des policiers en leur offrant la possibilité de changer de métier."

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  •  Au Journal Officiel du vendredi 4 décembre 2020, dans l'indifférence générale, trois décrets du ministère de l’Intérieur ont été publiés. Trois décrets imposés sans débat, qui aggravent considérablement les capacités de fichage de la population, et en particulier des opposants, par la police .

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    Et aussi, ce petit compte-rendu d'une manifestante, chanteuse, du rassemblement contre la loi sécurité globale qui s'est tenu devant la préfecture de Guéret ce samedi 5 décembre à 11h.

     

    Nous étions une cinquantaine de personnes réunies devant la préfecture de Guéret hier matin malgré le froid et l’humidité. Deux prises de paroles ont ont lieu : l'une de la Libre Pensée, l'autre de l'Intersyndicale. La possible réécriture de l'article 24 ne nous suffit pas. L'ensemble de cette loi pose problème car elle porte atteinte à nos libertés en autorisant notamment l'utilisation de drones pour la surveillance des populations, et bien sûr l'analyse et l'utilisation des images ainsi récoltées. Les dangers que présente la loi Sécurité Globale pour nos libertés ne doivent pas occulter ceux que présente le projet de loi sur les Séparatismes qui doit être prochainement débattue. Au nom de la lutte contre le terrorisme et « l'islamisme radical », cette loi prévoit entre autres choses d’interdire l'instruction en famille. Ce qui porte atteinte à l'une de nos libertés, et pas des moindres: celle de choisir la manière dont l'on instruit son enfant.

     

    Nous étions quelques musiciens. Nous avons offert le café à qui le souhaitait et interprété deux petites chansons, histoire de se réchauffer le corps et le cœur. C'était plus ou moins improvisé. Nous souhaitions ainsi montrer que les artistes étaient toujours là, bien que tous nos spectacles soient annulés jusqu'à on ne sait quand. La liberté d'informer c'est aussi celle de s'exprimer. Ce n'est pas seulement celle des journalistes mais aussi celle de chacun et chacune. Et donc aussi celle des artistes, des créateurs et créatrices à partager leurs œuvres, à nous faire rêver, danser, chanter...

     

    Une dernière prise de parole improvisée avant de nous séparer a posé la question : que faisons-nous samedi prochain ? La proposition de se réunir à nouveau au même endroit et à la même heure la semaine prochaine a été retenue par les quelques personnes encore présentes si ces lois n'étaient pas abandonnées, par conséquent :

      Retrouvons-nous samedi 12 décembre devant la préfecture de Guéret à 11h : contre la loi sécurité globale, pour la liberté.

     Tous amenons nos banderoles, nos drapeaux, nos slogans, nos revendications...

     Artistes, amenons nos instruments, nos voix, nos textes...

     Ensemble faisons résonner la liberté.

      Les rassemblements à caractère revendicatif déclarés en préfecture ne sont pas interdits par l'état d'urgence :

    Associations et collectifs prenons position publiquement contre ces lois qui menacent nos libertés individuelles et collectives et déposons des déclarations de manifestation à la préfecture pour permettre à tous ceux et toutes celles qui le souhaitent d'exprimer publiquement leur désaccord avec la politique du gouvernement, ce samedi et les suivants. La liberté est l'affaire de tous

     Nous invitons tous ceux et toutes celles qui le souhaitent à reprendre et signer cet appel.

     

     


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